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Ouverture d’un fonds de solidarité pour la ville de Kobané

Au cours de la 28e session du Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l’Europe à Strasbourg du 25 mars 2015, un débat a été organisé sur « les villes contre le terrorisme ». A cette occasion, le maire de la ville de Kobané, ville syrienne à la frontière turque, a décrit la situation de son territoire depuis les attaques de l’Etat islamique en 2014.

En effet, à l’heure actuelle, 70% de la ville a été détruite par les attaques de l’état islamique ainsi que par les frappes aériennes de la coalition internationale visant à la libérer. Le maire, Mustapha Abdi a indiqué que Kobané est aujourd’hui « en ruine et incapable d’assurer à ses habitants les services de base, tels que l’eau potable, la nourriture, les médicaments ».

De plus, sur les 525000 citoyens du canton de Kobané, près de 200000 ont fui en Turquie, dans les villes frontalières, exerçant alors une pression énorme sur les ressources des autorités locales. Les habitants restant à Kobané, sont eux, face à une situation humanitaire critique, comme mentionné par M. Abdi.

Le retour de la population de Kobané ainsi que la reprise d’une vie normale pour les habitants sont entravés par plusieurs obstacles :
- La ville de Kobané doit être reconstruite, les services tels que l’eau, l’assainissement et l’électricité doivent être restaurés ;
- Les explosifs et bombes non-explosés doivent être retirées de la ville ;
- Un couloir humanitaire doit être ouvert par la Turquie.

Au regard de la situation, le Bureau du Congrès a déploré, le 26 mars dans une déclaration officielle, « la dévastation de la zone de Kobané et la situation très difficile de la population, qui n’a actuellement aucun accès à l’électricité, à l’eau, à l’assainissement, à une alimentation suffisante ou autres services nécessaires à la vie quotidienne ».

Le Bureau a ainsi lancé un appel à « tous les Etats membres et les partenaires internationaux à intensifier leur soutien aux agences de l’ONU et aux pays voisins de la Syrie en élargissant l’aide humanitaire à la population syrienne ».

Roland Ries, Président de Cités Unies France et maire de Strasbourg, présent à cette session, ainsi que d’autres adhérents de CUF, ont souhaité que Cités Unies France mette en œuvre une action collective des collectivités territoriales françaises en concertation avec les autorités françaises compétentes.

Ainsi, au regard de l’ampleur des destructions et des difficultés rencontrées par la population de Kobané et, forte de son expérience de gestion des fonds de solidarité depuis plus de quinze ans, Cités Unies France a décidé de l’ouverture d’un fonds de solidarité pour la ville de Kobané.

Les fonds récoltés grâce à cette initiative serviront à soutenir la ville de Kobané et ses habitants.

Toute collectivité désireuse de participer à cette initiative de solidarité peut désormais envoyer des fonds. Selon les règles fixées par le Bureau Exécutif de Cités Unies France, la gestion de ce fonds se fera par un comité conjoint des donateurs. Les projets de reconstruction en partenariat avec Kobané seront ainsi définis et validés par ce comité.

Cités Unies France prendra également contact avec les autorités françaises compétentes et les bailleurs internationaux afin d’intégrer cette initiative dans une une action concertée plus vaste, cohérente et significative.

Pour toute information complémentaire, et pour participer à cette initiative, vous pouvez contacter à Cités Unies France :

Simoné GIOVETTI (E-mail : s.giovetti@cites-unies-France.org / Tel. : 01 53 41 81 87) ou Lucie ALLEX-BILLAUD (E-Mail : l.allexbillaud@cites-unies-France.org / Tel : 01 53 41 81 85)

Vous trouverez en pièce jointe de ce mail la lettre de Roland Ries adressée aux collectivités françaises.

Vous pouvez également lire la déclaration du bureau du congrès des pouvoirs locaux et régionaux d’Europe, adopté le 26 mars.